Fanny.






Clad in black.







On fait ce qu'on peut pour garder la forme.
C'est dur, mais il le faut.
Fanny.

# Posté le mercredi 13 mai 2009 13:58

Modifié le lundi 07 septembre 2009 13:02

Dire que l'on croit que rien n'est plus pareil... ______________________________________________ Je t'aime autant qu'avant.

Tu me manque plus que tout, toi, le seul être qui connaissait tout de moi, celui que j'aimais le plus au monde et celui que tu es. Exceptionnel. Comment fais-je encore pour continuer ainsi, sans pouvoir continuer de vivre près de toi? Je ne fais que penser à toi, partout, à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit. Je repense à toi, à nous, aux moments que j'ai pu vivre près de toi. Les seuls instants les plus précieux de ma vie, ceux qui me sont vitales, ont été passé à tes côtés. Le petit manège, notre vert, ce 6 janvier ou ces progrès, souvenirs & souvenirs. Ma mémoire en est pleine, autant que de regrés. Personne n'as pu s'imaginer ma peine et personne ne pourra désormais plus l'imaginer. Je voit l'être que j'aime le plus au monde chaque semaine, sans pouvoir faire quelque chose. Je passe à côté, je t'effleure le bout du nez de mes doigts si tremblant, et parfois rentre dans ton box, te câlinant, remplie de larmes mais surtout de regrès. Je regrette. Tout est de ma faute. J'en suis consciente. Je donnerais pourtant tout pour ne serait-ce qu'une seule fois dans ma vie, pouvoir passer un moment avec toi, à l'abri de tout regard. C'est la seule chose que j'accepterais, mais à des heures si pointues, les regards seront toujours présents. Je sais alors que c'est impossible. Mais j'en ai fait mon rêve. Un rêve impossible, tout simplement. Je sais malgrès moi que j'inonderais la ville et m'assècherais entièrement, mais je serais la plus heureuse au monde. L'impossible existe, je le sais, mais laissez moi rêver.

Tu me manques tellement.




Rien n'est plus pareil, mais je t'aime toujours autant.
Je t'aime toujours à en mourir, de toute façon la vie ne vaut pas le coup d'être vécue quand on a aucune ambition, aucun but.

Je ne cesserais jamais de penser à toi chaque jour, jamais de t'aimer comme je t'ai aimé.



Je t'aime toujours autant
Dire que l'on croit que rien n'est plus pareil... ______________________________________________ Je t'aime autant qu'avant.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 13:14

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:19

On suit le model parental sans savoir en quoi consiste la vie.

Comparons un abattoir au camps d'extermination. Quel différence y voyez vous?


Cette pratique d'appeler des humains par des noms d'animaux a souvent été un prélude à leur persécution, exploitation et massacre. Le monde animal fut toujours une abondante source de métaphores pour la déshumanisation. Hitler dominait à la fois les humains et les animaux, les tuant dans de vastes abattoirs devenus des camps de concentration. En qualifiant sans relâche les Juifs de "cochons", le régime nazi est parvenu à convaincre le peuple allemand de la nécessité de les éliminer. Les trains à bestiaux servirent à transporter les Juifs vers les camps de la mort. Ce que les nazis exécutaient dans les camps de concentration participait de la même violence faite aux animaux derrière les murs secrets des abattoirs, une violence cachée et niée derrière la conscience du mangeur de viande.


“Le jour viendra où les hommes jugeront le meurtre d'un animal comme ils jugent maintenant le meurtre d'un être humain”.

Leonardo da Vinci



L'artiste américaine Judy Chicago décrit dans "Projet Holocauste, des ténèbres à la clarté" sa visite à Auschwitz et comment elle a réalisé que "ces fours étaient en fait des usines de traitement géantes - à la différence que ces usines traitaient des humains qualifiés de cochons au lieu d'être des abattoirs pour les cochons". La vision de cet abattoir humain provoqua chez elle un déclic qui lui fit voir que la terre entière est symbolisée par Auschwitz, qu'elle est un vaste abattoir couvert de sang: " Des gens manipulés et utilisés, des animaux torturés dans d'inutiles expériences, des chasseurs poursuivant des créatures sans défense "pour le plaisir", des hommes abusant de femmes et d'enfants, des gens polluant la terre et l'oppression envers ceux qui regardent, ressentent ou agissent différemment".

Dans son extraordinaire livre "Eternal Trablinka: Our Treatment of Animal and Holocaust", Charles Patterson compare longuement lui aussi le génocide nazi des Juifs avec les celui des animaux dans les abattoirs, comment le meurtre des animaux constituent un précédent au massacre d'humains, car ils refoulent notre empathie envers ceux perçus comme "inférieurs" ou "différents" : 'D'où vient cette propension à la guerre, au racisme, au terrorisme, à la violence et à la cruauté qui ne cessent de sévir au coeur de la civilisation humaine? Pourquoi les humains continuent-ils à s'exploiter et à se tuer les uns les autres? Pourquoi notre espèce est-elle donc si encline à la violence? Si nous voulons vraiment répondre à ces question, nous ferions bien de considérer l'exploitation et le massacre des animaux dans nos sociétés ainsi que leurs conséquences sur la civilisation. Se pourrait-il que nous nous opprimions et tuions si facilement les uns les autres parce que le fait de maltraiter et tuer les animaux nous a ôté toute sensibilité à l'égard de la souffrance et de la vie d'autrui?"

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 10:08

Modifié le samedi 05 septembre 2009 13:35